Le samedi 12 décembre 2009, par
Le 2 octobre a été inaugurée à Plélo (22) la 1re unité de méthanisation agricole de Bretagne.
Le dossier de presse de cette journée en fait une présentation détaillée.
Le 5 décembre Vivarmor a organisé une visite.
Nous vous proposons quelques documents d’éclairage sur cette installation qui soulève intérêt mais aussi interrogations, sachant qu’il y a actuellement 4600 installations de ce type en Allemagne, 4 installations en France et beaucoup de projets.
Une certitude : les déchets proposés à cet agriculteur par les industriels de l’agroalimentaire excèdent moult fois ses capacités de traitement et pourraient faire fonctionner bien d’autres unités.
Le procédé permet indiscutablement une production d’énergie très intéressante en valorisant des produits qui étaient considérés comme déchets.
Production en sus d’un amendement dont il faut trouver l’usage adéquat puisque la quantité d’azote produite en sortie est la même qu’à l’entrée (voir le bilan de fonctionnement d’une installation identique).
Quelle est la taille pertinente pour ce type d’installation ? Le projet collectif Geotexia est en construction dans le Mené (22)
Quid du rapport entre la méthanisation agricole (du lisier notamment) et le modèle agricole intensif breton : lire « vraie solution ou fausse piste ».
Cette rubrique peut accueillir vos commentaires.
L’unité de méthanisation agricole de PLELO (22) présenté
dans le dossier de presse de l’inauguration du 2 octobre 2009.
L’éleveur de porcs fournit du courant à EDF. - Ouest-France 3 octobre
Méthanisation du lisier : vraie solution ou fausse piste. - Ouest-France 5 octobre
Bilan de fonctionnement d’une unité de méthanisation de lisier de porc" - 1997
Geotexia : une unité de méthanisation collective va voir le jour
Vivarmor a organisé une visite à Plélo le 5 décembre. Voir le reportage-photos
Pourquoi la cogénération (production d’électricité et de chaleur) plutôt que l’épuration du biogaz pour en vendre le méthane ?
Car une unité d’épuration du biogaz est très onéreuse (5 fois le prix de la cogénération) et que GdF-Suez n’a pas prévu d’acheter du gaz et n’a même pas fixé de tarif de rachat !
Pourriez-vous y intégrer des algues vertes ?
Cela supposerait de les déssaler car le sel, connu comme conservateur, inhibe le travail bactérien et de les déssabler car le sable abimerait certaines installations.
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